Marque employeur et culture d’entreprise selon le Boucher

Les doux chants des grillons laissent place petit à petit à votre sonnerie de téléphone. Et oui, mesdames, messieurs, les vacances sont terminées (à moins que vous ne soyez un septembriste ? Septembrien ? Bref, que vous m’avez comprise) ! Que diriez-vous pour cette reprise de comprendre la Marque Employeur et la Culture d’entreprise selon le Boucher ?

Et oui, nos articles mensuels Marque Employeur en Série reprennent du service ! En ce beau mois de Septembre, j’avais envie de vous partager mon analyse de la série The Boys. Heureusement, chers lecteurs, nos cerveaux étaient connectés puisque vous m’en avez fait ma demande. Tout le monde est content, c’est parfait.

Êtes-vous prêt(e)s ? Accrochez-vous, c’est parti !

THE BOYS SOUS NOTRE LOUPE MARQUE EMPLOYEUR

Avant d’aller plus loin, il est important que je vous précise certains points :

  • Point 1 : oui, The Boys est une série de super-héros. Toutefois, elle est beaucoup plus sombre que les films Marvel et même DC. Elle essaye d’être au plus proche de la réalité : les super héros sont employés par une énorme agence, des « accidents » surviennent idéalement et de manière inexpliquée, la corruption règne …
  • Point 2 : âme sensible s’abstenir. En effet, plusieurs scènes violentes parsèment la série. Toutefois, je vous rassure de suite, si vous avez survécu à Game of Thrones, vous survivrez à The Boys.

 

Petit résumé pour bien suivre

« Hughie, simple vendeur dans un magasin d’électronique de New York, voit sa fiancée se faire tuer brutalement par A-Train, un membre des Sept, un groupe de super-héros populaire. Encore sous le choc, il est approché par Billy Butcher (a.k.a. le Boucher), un homme violent qui lui révèle que Vought International, l’agence qui promeut et défend les Sept, cache au monde les crimes commis par les héros et que ceux-ci sont loin d’être des modèles de vertu. Au même moment, les Sept accueillent une nouvelle recrue, Stella, qui va découvrir la véritable nature des membres du groupe de l’intérieur. » Source : wikipédia

Je tiens à vous avertir, comme dans mes précédents articles, des spoils peuvent être présents. Si vous n’avez pas encore vu la série, il est encore temps d’arrêter votre lecture, lire un autre Marque Employeur en série et revenir plus tard. Vous avez été prévenu(e) 😉

Sans plus attendre plongeons-nous dans les marque employeur et culture d’entreprise du Boucher

 

Image employeur et culture d’entreprise du Boucher, ses fondements

Vendetta personnelle = but collectif

Après une déception professionnelle et surtout après la perte d’un être cher, le Boucher empreinte le chemin de la vengeance. La principale concernée par cette vendetta est l’agence Vought International. Pour cela, il n’a qu’une ambition en tête : la détrôner et « l’enterrer ». En d’autres termes, annihiler le leader sur le marché qu’est Vought International.

Bien que les raisons de cette ambition soient initialement une vengeance personnelle, d’autres motifs l’alimentent. En effet, l’agence Vought International cumule de nombreuses dérives : corruption, menace de mort, protection de criminel… En somme, un beau tableau entaché de crimes.

Ainsi, pour recruter ses futures recrues le Boucher leur fait la promesse employeur suivante :

Devenez le fer de lance de la rédemption

Derrière ce fort message vindicateur, le Boucher a pour objectif de recruter des talents qui ont découvert, souvent à leur dépend, le vrai visage des super héros. Une envie de vengeance bouillonne dans leurs veines et résonne avec celle du Boucher.

Le combat de Goliath contre David

Dans ce combat de Goliath contre David, d’un grande entreprise contre une start-up, le Boucher va devoir s’entourer des bonnes personnes. Pour cela, il n’hésite pas à débaucher ses anciens collègues de travail : le Frenchie et la « Crème ». Il connait leurs compétences, il sait comment ils fonctionnent. Aucune surprise n’est possible. D’ailleurs, il en a bien besoin pour accomplir son objectif. Nonobstant, le recrutement n’est pas terminé ! Il doit trouver un moyen pour réunir des preuves dénonçant les agissements de ce monopole sans scrupule. Pour cela, un collaborateur capable d’accepter une marque employeur et une culture d’entreprise aussi étrange est requis. Il déniche alors le talent qu’il lui faut : Hughie. Désormais, son équipe est au complet, il peut aller au combat.

Quand marque employeur et culture d’entreprise sont orientés vers le secret

Dans cette bataille, le Boucher instaure une marque employeur et culture d’entreprise bien particulières : la dissimulation et le secret. Pourquoi se lance-t-il corps et âme dans cette entreprise suicidaire ? A cette question, ses collaborateurs n’ont aucune réponse. En effet, ils ne savent pas ce qui se trame réellement. Ils découvrent au fur et à mesure les vraies ambitions du Boucher. Il est d’ailleurs souvent absent, ne partage pas ses découvertes et laissent dans l’ignorance ses employés. C’est donc un management plutôt consultatif qui s’est naturellement instauré. Cela engendre la prise d’initiative de son équipe, parfois compromettante pour la mission. S’ajoute à cela une désorganisation totale et même une démotivation de ses troupes.

 

Une fidélisation des talents qui ne tient qu’à un fil

Ce comportement est étrange, vous en conviendrez. Pourquoi diable les collaborateurs restent-ils alors que leur manager n’est pas honnête et les ignore ? A cette question, deux raisons émergent :

  • la première est que sous son air de désintérêt total pour ses employés, le Boucher y est attaché et s’en soucie. Il agit même à l’encontre de son plan initial pour aider un collaborateur en détresse, voire même se sacrifie pour eux.
  • la seconde est que tous ses collaborateurs se sentent investis de la mission de détruire leur unique et gigantesque concurrent : Vought International. Leurs méfaits doivent cesser. Ils en ont été victime et ils en ont assez.

 

Et vous ? Avez-vous eu l’occasion de regarder cette série ? Quelle analyse en avez-vous faite ? Dites-le nous en commentaire 🙂

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